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West

ville : Le Mesnil le Roi
Inscrit le 22 mars 2012
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Textes et/ou citations très intéressantes

Catégorie : Citations


  1. Leçons de vie
    Tu pars à 18 h, t’as pris ton après-midi ?

    Cette habitude de valoriser les salariés qui restent tard au travail ou qui viennent alors qu’ils sont malades est très française.
    Et très mauvaise.

    Si vous regardez de l’autre côté de l’Atlantique (ou sans aller si loin chez nos voisins suisses, germaniques ou nordiques), c’est plutôt l’inverse. Vous voir traîner au bureau jusqu’à 21 heures, ce n’est pas forcément bien vu, au contraire, c’est même une marque d’incompétence ou de mauvaise organisation.
    Celui ou celle qui est efficace part à 17 heures en ayant terminé son job et gagne ainsi la considération et le respect de sa hiérarchie.

    De fait, une présence excessive (horaires trop importants, trop tardifs, pas de pause, etc.) entraîne un manque d’efficacité, de concentration et bien sûr de motivation. Tous les prémices de la dépression et du burn-out.
    Dans ces conditions, la fatigue physique et émotionnelle donne en toute logique une baisse de résultats et de productivité pour l’entreprise. De ce constat est née l’idée de chiffrer les coûts liés à ce dysfonctionnement.


    Le présentéisme coûte plus cher à l’entreprise que l’absentéisme.

    Si le taux d’absentéisme est de 4,53% (2012), le taux théorique de présentéisme peut être compris entre 6,34% et 9% de la masse salariale. Selon le cabinet Midori consulting, le coût caché du présentéisme serait entre 2,67% et 4,86% pour la masse salariale, soit entre 13,7 et 24,95 milliards d’euros par an !

    Un salarié trop présent coûte donc plus cher à son entreprise qu’un salarié absent, ce que confirme aussi les études menées par Ron Goetzel, chercheur à l’université Cornell. « Les coûts liés au présentéisme représentent de 18 % à 60 % des coûts qu’un employeur doit supporter en raison des problèmes de santé de ses salariés », indique le spécialiste.

    A noter que le coût du présentéisme est intégralement payé par les entreprises, alors que celui de l’absentéisme est supporté par la collectivité.

    Il est donc temps que les RH et les décideurs (dans le cas des agences de com’ notamment) s’emparent du sujet. Peut-être en commençant par renvoyer les trop zélés et les malades chez eux, en veillant à ce que les congés et RTT soient pris, et en accompagnant et formant les managers ?
    Pour nous, recruteurs Elaee en lien avec les services RH de grandes entreprises ou les directions d’agences, on peut témoigner d’une certaine prise de conscience. Celle qui précède justement la mise en action.



    Claire Romanet

    Sources : Midori consulting, Anact, LeMonde
    Copyright : Shutterstock (pretty young female)

    source : favicon http://www.elaee.com/2015/02/11/22735-tu-pars-18-h-tas-pris-ton-apres-midi

    Date 07 mars 2016
  2. Leçons de vie
    Une jeune fille de 25 ans cherche un mari riche. La réponse d'un millionnaire n'a pas de prix !

    La rumeur veut que l'histoire que vous allez lire est sortie dans une revue financière aux Etats-Unis. On est en droit d'en douter... Quoi qu'il en soit, cette histoire est priceless ! Une femme a écrit a un cabinet conseil en investissements pour demander des conseils en vue d’épouser un homme très riche (salaire annuel supérieur à 500 000 euros). La demande est loufoque :

    "Je suis une belle jeune femme de 25 ans, bien élevée et j’ai de la classe. Je souhaite me marier avec un homme qui gagne au moins un demi-million de dollars par an. Avez-vous dans vos fichiers les adresses de quelques hommes célibataires (veufs ou divorcés) qui gagnent 500.000 dollars ou plus ? Peut-être aussi que des épouses d’hommes riches peuvent me donner quelques conseils ?

    J’ai déjà été fiancée à des hommes qui gagnent de 200 à 250 000 dollars pas plus…mais 250 000 dollars ce n’est pas suffisant pour que je puisse vivre dans les beaux quartiers de New-York. Je connais une femme, dans mon cours de yoga, qui s’est mariée à un banquier. Elle vit dans Tribeca, et pourtant elle n’est ni aussi belle que moi, et pas même intelligente. Mais alors, qu’a-t-elle fait que je n ai pas fait ? Comment puis-je atteindre son niveau de vie ?"

    Là où cela devient drôle, c'est avec la réponse du banquier :

    "J’ai lu votre courrier avec une grande attention, et après avoir longuement étudié votre demande, c’est avec grand soin que je me suis livré à une analyse financière de la situation.

    Premièrement, je ne vous fais pas perdre de temps puisque moi-même je gagne plus de 500 000 dollars par an. Laissez moi résumer simplement les faits : . Vous mettez votre beauté physique et je mets l’argent. Malheuresement (pour vous), ceci est une bien mauvaise affaire.

    Il est certain que votre beauté va s’étioler et va un jour disparaître, alors qu’en même temps, mes revenus et ma fortune continueront très probablement de croître. Ainsi, ‘en termes économiques’, vous êtes un passif qui subit une dépréciation et je suis un actif qui produit des dividendes. Vous subissez donc une dépréciation, mais comme celle-ci est progressive, votre valeur diminue de plus en plus vite !

    Soyons plus précis: Vous avez aujourd’hui 25 ans, vous êtes belle et sans doute le resterez vous durant les 5 ou 10 années à venir. Mais chaque année un peu moins, et quand vous vous comparerez à une photo prise aujourd’hui, vous constaterez combien vous avez vieilli. Cela signifie que vous êtes aujourd’hui dans la ‘phase de croissance’, c’est donc le bon moment pour être vendue mais non pour être achetée.

    En termes économiques, celui qui vous possède aujourd’hui à intérêt à vous avoir en "Trading position" (position de vente) et non dans "buy and hold" (acheter et conserver). Cest pourtant ce que vous offrez.

    Par conséquent, toujours en termes économiques, le mariage (qui est un "buy and hold") avec vous n’est pas une bonne affaire à moyen ou à long terme. En revanche, la location pourrait être, en langage commercial, une affaire raisonnable que nous pouvons discuter. Je pense que si vous fournissez la garantie "bien élevée, avec de la classe et merveilleusement belle", je pourrais très probablement être le locataire de cette "produit". Cependant, je souhaite faire, ce qui est une pratique habituelle en affaire, un essai. C’est à dire un "test drive" avant de concrétiser l’opération.

    Pour résumer : comme le fait de vous acheter est une mauvaise affaire pour cause de dévaluation croissante, je vous propose une location d’une durée pendant laquelle le matériel est dans un bon usage.

    En attendant de vos nouvelles, je prends congé.

    Cordialement,

    Un millionnaire"

    Source : favicon http://www.minutebuzz.com/actu--une-jeune-fille-de-25-ans-cherche-un-mari-riche-la-reponde-dun-millionnaire-na-pas-de-prix/

    Date 23 janvier 2015
  3. Leçons de vie

    Date 15 décembre 2014
  4. Pas si bête que d'avoir une peluche à son bureau !
    favicon http://zestedesavoir.com/tutoriels/441/pourquoi-vous-devriez-avoir-une-peluche-sur-votre-bureau/

    => La peluche, un catalyseur d'esprit d'équipe
    => La peluche, source de calme et de bonne humeur
    => La peluche dans le débogage
    => Choisir une peluche compatible avec son travail et son patron

    Date 26 août 2014
  5. Leçons de vie
    La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

    On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années ; on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

    Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande, comme l’enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements et trouve la joie au jeu de la vie.

    Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

    Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

    Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

    Général MacArthur

    Date 16 janvier 2014
  6. Leçons de vie
    " Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi ?
    Parce que je n'attends rien de personne... les attentes font toujours mal.
    La vie est courte... Aimez votre vie... Soyez heureux... Gardez le sourire... Et souvenez vous: Avant de parler, Écoutez. Avant d'écrire, Réfléchissez. Avant de prier, Pardonnez. Avant de blesser, considérez l'autre. Avant de détester, Aimez. Et avant de mourir, Vivez !!! "

    William Shakespeare (1564-1616)

    Date 12 décembre 2013
  7. Leçons de vie
    Note: John Wayne était un homme profondément religieux. À table, dans les petites comme dans les grandes circonstances, il récitait depuis plus de quarante ans la prière que lui avait enseignée son père quand il était petit garçon. Sa fille bien-aimée Aissa a fait connaître cette merveilleuse prière de son père.


    Merci, mon Dieu, de ce que tu me donnes...
    Du présent de la vie que tu me fais...
    Je l'accepte humblement, en homme, en être humain.

    Mais je te promets, mon Dieu, que ce présent,
    Je le ferai grandir comme un arbre
    Pour qu'il porte des fruits tellement beaux, tellement lourds
    Que ma famille, que mes amis, que mon pays pourront s'en nourrir...

    Mon Dieu, rends-moi digne du présent de la vie...

    Libère-moi de la crainte, du mal, de la peur de vivre,
    Libère-moi pour que je puisse mieux te servir
    En tous temps, en tous lieux, en toutes saisons,
    Ici, comme à l'étranger
    Te servir pour te remercier du cadeau de la vie...

    Aide-moi à atteindre l'arbre de mes rêves
    Aide-moi à être heureux, à rendre les autres heureux...
    Détache-moi de tout ce que tu juges sale, vil et empreint de mal...
    Détache-moi même si j'ai mal...

    Mon Dieu, je te respecterai, je t'aimerai encore plus
    En ce jour pour te remercier du présent de la vie.

    Amen !

    Date 20 novembre 2013
  8. Leçons de vie
    Steve Jobs :

    « A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

    Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

    Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire. »

    Date 01 septembre 2013
  9. Leçons de vie
    Gros cailloux

    Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière".

    Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".

    De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un galon (pot de verre de plus de quatre litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Tous répondirent : "Oui".

    Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?". Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

    Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit : "Probablement pas ! ". "Bien ! " répondit le vieux prof.

    Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : "Non !". "Bien !" répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?".

    Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".

    "Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite". Il y eu un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

    Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?". "Votre santé ?", "Votre famille ?", "Vos ami(e)s ?", "Réaliser vos rêves ?", "Faire ce que vous aimez ?", "Apprendre ?", "Défendre une cause ?", "Relaxer ?", "Prendre le temps... ?", "Ou... toute autre chose ?".

    "Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si l'on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

    Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)".

    Date 27 août 2013
  10. Quand un oiseau est vivant, il mange les fourmis, mais quand l'oiseau meurt, les fourmis le mange. Les circonstances peuvent changer à tout moment. Ne méprisez, ne blessez personne durant votre vie. Vous pouvez être puissant aujourd'hui, mais rappelez-vous que le temps est plus puissant que vous !

    Date 23 août 2013
  11. Leçons de vie
    Un jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier.
    Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir.
    Quel linge sale ! dit elle. Elle ne sait pas laver.
    Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive !
    Son mari regarda la scène mais garda le silence.
    C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge…..
    Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari :
    Regarde ! Elle a appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné ?
    Le mari répondit : Non… Je me suis levé tôt ce matin et j’ai lavé les vitres de notre fenêtre !
    Ainsi va la vie :
    Tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits. Avant de critiquer, il faut vérifier d’abord la qualité de notre regard. Alors, nous pouvons voir avec clarté la limpidité du cœur des autres.

    Date 23 août 2013
  12. Leçons de vie
    Une fille aveugle se détestait parce qu'elle était aveugle.
    Elle haïssait tout le monde sauf son ami, un garçon. Il était toujours là pour elle.
    Un jour, elle lui dit "Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi."

    Un jour, quelqu'un lui a fait le don de ses yeux.

    Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami de garçon.

    Il lui demanda!
    "Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi?"

    La fille le regarda et vu qu'il était aveugle aussi, la vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s'attendait pas à ça.
    La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de se marier avec lui.

    Son ami la quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui disait :

    " Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu'ils deviennent les tiens ils étaient les miens. "

    Voici comment le cerveau humain fonctionne souvent quand notre état change.
    Seulement très peu de personnes se rappellent ce qu'était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus douloureuses.


    Aujourd'hui avant de dire un mot cruel : rappelez-vous de celui ou celle qui ne peut pas parler.

    Avant de vous plaindre du goût de la nourriture : pensez à celui ou celle qui n'a rien à manger.

    Aujourd'hui avant de vous plaindre de la vie : pensez à celui ou celle qui est parti (e) trop tôt au Paradis.

    Avant de pleurnicher de la distance à conduire : pensez à celui ou celle qui fait à pied la même distance.

    Et quand vous êtes fatigué (e) et vous plaignez de votre travail : pensez à celui ou celle qui n'a pas d'emploi, la personne handicapée et ceux et celles qui aimeraient avoir un travail.

    Et quand les pensées déprimantes semblent vous abattre : mettez un sourire sur votre visage et pensez que : Vous êtes en vie et vous êtes encore là.

    Date 14 août 2013
  13. Leçons de vie
    Histoire d'amitié

    C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère. Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.

    Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture... Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture...

    Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur.

    Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture. Son père le prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit :

    "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. A chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci.

    Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours. Une offense verbale est aussi néfaste qu'une offense physique.

    Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir. Ils nous prêtent une oreille attentive, nous louangent et sont toujours prêts à nous ouvrir leur cœur."

    Date 09 août 2013
  14. Leçons de vie

    Date 09 août 2013
  15. Leçons de vie
    "Un professeur tend un billet de 20 € et demande à ses élèves :« Qui aimerait avoir ce billet ? » Les mains se lèvent.
    Il chiffonne ce billet et demande : « Vous le voulez toujours ? » Les mains se lèvent encore.
    Il jette le billet froissé par terre, saute dessus à pieds joints et dit : « Vous le voulez toujours ? » Et encore, les étudiants lèvent leurs mains.
    Il leur dit alors : "Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon ! Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours, car sa valeur n'a pas changé. Il vaut toujours 20 €.
    Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissés, rejetés par les gens et les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais votre valeur n'aura pas changé aux yeux des personnes qui vous aiment vraiment. Même les jours où nous sommes moins à notre meilleur, notre valeur reste la même".

    Date 08 août 2013
  16. Leçons de vie
    "Bill Gates a récemment prononcé un discours dans une école secondaire à propos de 10 choses que l'école n'apprend pas mais qu'il faut néanmoins apprendre le plus rapidement possible ! Vous pouvez ne pas l'aimer. Mais sachez que, lui, a certainement appliqué les règles qu'il préconise !.. Il parle de bons sentiments et d'enseignements politiquement corrects qui ont créé des générations de jeunes to...talement dépourvus du moindre sens des réalités de la vie. Tout en expliquant comment ce "concept" les prédispose à l'échec dans le monde réel, il donne ici dix règles à suivre.
    A faire lire à certains ados "révoltés". Et à d'autres...

    Règle 1 : La vie est injuste : habituez vous!
    Règle 2 : Le monde se fout de votre amour-propre.
    Le monde s'attendra à ce que vous accomplissiez quelque chose AVANT que vous ne vous félicitiez vous-même.
    Règle 3 : Vous ne gagnerez pas $60,000 par an en sortant de l'école.
    Vous ne serez pas vice-président en commençant, avec GSM et voiture de fonction fournis, avant d'avoir mérité, gagné ces privilèges.
    Règle 4 : Si vous croyez que votre professeur est dur avec vous, attendez d'avoir un patron.
    Règle 5 : Travailler dans une friterie n'est pas s'abaisser. Vos grands-parents avaient un mot différent pour ça : ils l'appelaient une opportunité.
    Règle 6 : Si vous gaffez, CE N'EST PAS LA FAUTE DE VOS PARENTS, arrêtez de chialer et apprenez de vos erreurs.
    Règle 7 : Avant que vous naissiez, vos parents n'étaient pas aussi ennuyants qu'ils le sont maintenant !
    Ils sont devenus comme ça :
    * En payant vos factures,
    * En nettoyant vos vêtements
    * Et en vous entendant répéter sans arrêt combien vous êtes bons et cools.
    Ainsi, avant de sauver les forêts tropicales des parasites de la génération de vos parents, commencez donc par faire le ménage dans votre propre chambre et tout ce qui s'y trouve
    Règle 8 : Votre école s'est peut-être débarrassé du système « gagnant-perdant », PAS LA VIE !
    Dans certaines écoles, on a aboli les notes de passage et on vous donne autant de chances que vous voulez pour obtenir la bonne réponse.
    Ceci n'existe pas dans la vraie vie !
    Règle 9 : La vie n'est pas divisée en semestres.
    L'été n'est pas une période de congé.
    Et très peu d'employeurs sont disposés à vous aider à VOUS ASSUMER, c'est votre responsabilité.
    Règle 10 : La télévision n'est pas la «vraie vie».
    Dans la vraie vie, les gens quittent le café et vont travailler.
    Si vous êtes d'accord, faites circuler, sinon, mettez-vous la tête dans le sable et prenez une grande respiration."
    Bill Gates

    Date 30 juillet 2013
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